Nouvelle-Zélande : 10 choses qui vont me manquer

Et voilà, déjà l’heure du retour. Je n’ai pas la moindre idée d’où ont bien pu passer ces trois derniers mois. C’est passé tellement vite ! La preuve, j’ai à peine commencé mes articles (comprenez donc que vous allez bouffer de la Nouvelle-Zélande pendant toute l’année à venir au rythme où je vais). C’était un beau voyage, qui n’aura sans doute pas tellement ressemblé à ce que j’imaginais mais on a découvert de beaux paysages et passé un nombre incroyable de bons moments. Avant de vous raconter tout ça dans la flopée d’articles à venir, je me suis dit qu’il était temps de vous faire une petite liste – non-exhaustive – de ce qui allait me manquer en Nouvelle-Zélande.

Blue Springs
Ah les couleurs ici…

Les muffins à la myrtille (et les autres) : ici les muffins sont généralement super bons, quasiment pas sucrés, très moelleux, avec des tonnes de myrtilles dedans. Avec un café le matin, de suite, ça met de bonne humeur. J’ai piqué la recette donc ils ne devraient pas me manquer longtemps, dès le retour, je fais les mêmes. Pour monsieur, le drame va être de ne plus pouvoir se gaver de meat pies et de sausage rolls. D’une manière générale, le « fait maison » est ici la norme et on risque fort d’avoir du mal à revoir nos exigences à la baisse.

Muffin myrtille
Muffin myrtille et café : le combo gagnant du matin

Les panneaux qui indiquent les virages : évidemment je n’en ai pris aucun en photo. Mais les panneaux qui indiquent la courbe du virage et la vitesse conseillée, c’est quand même hyper pratique. Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas les mêmes. Dans le même style, les réflecteurs au milieu de la route, c’est bien utile aussi de nuit. Sur mes routes tortueuses de montagne, ça risque de me manquer.

Panneaux de signalisation NZ
On ne risque pas de louper les virages

Les oiseaux multicolores : bon, avant de partir, clairement les oiseaux je m’en cognais royalement. Des fois j’essayais d’en prendre un en photo mais ça bouge trop vite, je lâche l’affaire en 3 secondes. Alors un pays où il n’y a quasi que des oiseaux comme animaux… Eh bien finalement, je me suis découvert une passion pour la photo de piafs. Il faut dire qu’ici il y en a partout, on en voit des centaines chaque jour, souvent de très près et certains ont des couleurs incroyables. Au retour, il va me falloir autrement plus d’efforts si je veux continuer à prendre des oiseaux en photo.

Tui
Le joli tui

La bienveillance : en France ce n’est pas franchement une vertu très répandue et elle est même souvent méprisée. Ici, la bienveillance est sans doute ce qui définit le mieux les kiwis. Les gens sont serviables, polis, respectueux et dans l’ensemble excessivement gentils. La confiance est le maître mot. Ca, c’est sans doute une des choses qui va le plus me manquer.

bienveillance
Pas très NZ mais c’est dur à illustrer la gentillesse !

Le bon café : où qu’on aille en Nouvelle-Zélande ou presque, même dans le troquet le plus paumé, on trouve du bon café. Une caractéristique qui n’a eu de cesse de nous surprendre. On trouve de petits torréfacteurs à chaque coin de rue. Pas qu’on soit franchement en manque de bon café à Paris, mais quand même, ça va un peu nous manquer.

Flat white
Le flat white, typiquement kiwi

Port-Chalmers : le lieu où j’ai sérieusement songé à poser mes valises. Un énorme port industriel, un port de pêche et un port de plaisance dans une toute petite ville. Je m’y suis immédiatement sentie chez moi (et pour B., le coup de cœur, c’est Jackson Bay). C’est à la fois tout près de Dunedin avec ses bars et ses restos et d’Aramoana avec ses lions de mers et ses pingouins. Il est fort probable que dans les années à venir, à chaque coup de mou, je me demande ce qui ce serait passé si j’avais créé ce petit café dans un container à Port-Chalmers.

Port-Chalmers
Au loin, Port-Chalmers

Se réveiller dans un endroit différent chaque matin : Ouvrir les yeux dans un nouvel endroit chaque jour. Admirer le paysage depuis son lit et profiter des étoiles quand on se réveille la nuit. Une des choses que j’ai préférées dans ce voyage, ce sentiment de liberté et cette simplicité. A vrai dire, puisque ça fait une semaine qu’on n’a plus le van, ça nous manque déjà. L’été aussi risque de me manquer mais il paraît que c’est un truc ponctuel alors ça ne compte pas.

Road trip nz
Perdus au milieu de nulle part

Les grands espaces : la Nouvelle-Zélande étant très peu peuplée, la nature est partout. Je ne suis pas sure d’arriver à me réadapter à la vie parisienne (mais l’ai-je déjà vraiment été ?). Découvrir de nouvelles merveilles chaque jour, c’était magique, surtout qu’ici les paysages peuvent changer très vite. La foule et le bruit ne me manquent pas du tout. La pollution non plus. Je compte d’ailleurs passer par un sas de décompression en Ariège pour arranger ça.

Gertrudre Saddle
Cette vue…

Les kumaras : c’est une patate douce locale, à la fois moins sucrée et plus parfumée. C’est mon énorme coup de cœur culinaire du voyage. En chips, en purée, en poêlée, en frites voire même en gâteaux, c’est trop bon. J’ai développé une véritable addiction. A l’heure du départ, l’idée de ne peut-être plus manger de kumaras de toute ma vie me semble absolument intolérable. Je n’ai pas encore trouvé comment résoudre ce grave problème.

Kumaras
Des kumara de toutes les couleurs

Notre copain Karl : la seule chose qui va me manquer encore plus que les chips de kumara (d’ailleurs souvent ils vont ensemble), c’est les soirées avec notre copain Karl. LA rencontre de ce voyage. Celui qui nous a aidé à aménager notre van et à un peu mieux apprécier Auckland. Tellement de bons moments partagés, souvent totalement improbables. Rien que pour ça, je crois bien qu’un jour j’aurai envie de retourner en Nouvelle-Zélande.

Friend
Karl, la plus belle rencontre du voyage

5 réflexions sur “Nouvelle-Zélande : 10 choses qui vont me manquer

  1. C’est sûr que revenir d’un tel voyage n’est jamais facile. Venir nous raconter tout ça sur ton blog est une bonne façon de ne pas trop déprimer et de faire durer le plaisir ! Moi ça m’aide toujours dans ce genre de cas 🙂

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    1. C’est notre premier grand voyage, le retour est un peu bizarre. En même temps je suis super contente de retrouver mes amis. Mais disons que ça pose pas mal de questions, faut voir comment ça évolue avec le temps.

      Aimé par 1 personne

      1. Oui c’est normal, on est toujours partagée après une telle expérience. Laisse-toi le temps de rentrer tranquillement, et tu verras ce que tu veux faire par la suite – rien ne t’empêche d’organiser un nouveau voyage dans un futur plus ou moins proche.

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